A tribute to Eric Serra |
- "RXRA" (French Version) - |
| BIZARRE BIZARRE BIZARRE Même un sourire peut faire peur Quelle insolite solitude Pourquoi t'as peur quand tu croises mon regard ? C'est bizarre, bizarre, bizarre ... J'veux savoir l'heure, toi tu changes de trottoir C'est bizarre, bizarre, bizarre ... On n'est pas couchés ... J'évalue le sort de l'humanité T'as tes vapeurs quand tu portes un costard C'est bizarre, bizarre, bizarre ... C'est ce qui fait que j'en ai marre Et que certains soirs Tu m'trouves un peu bizarre Parce que ça m'effare Et que j'ai du mal à croire Que ma manière de voir Ait une odeur de ghetto Et tout ça j'en ai marre Comme du désespoir Ça m'empêche de croire Voir le malheur illumine ton regard C'est bizarre, bizarre, bizarre ... Quel genre de pleurs pourrait bien t'émouvoir ? C'est bizarre, bizarre, bizarre ... Me dis rien, je sais ... Je pense donc je suis légèrement habité Mais pourquoi l'horreur te fascine tous les soirs ? C'est bizarre, bizarre, bizarre ... C'est ce qui fait que j'en ai marre Et que certains soirs Tu m'trouves un peu bizarre Parce que ça m'effare Et que j'ai du mal à croire Que ma manière de voir Ait une odeur de ghetto Et tout ça j'en ai marre Comme du désespoir Ça m'empêche de croire C'est ce qui fait que j'en ai marre Et que certains soirs J'suis pas vraiment hilare Parce que ça m'effare Et que j'ai du mal à croire Que ma vie doive avoir Une odeur de ghetto For the only aim of love For the blossom of love In the Holy name of love For the reign of love Je ne perdrai jamais mon espoir Même si certains soirs Tu trouveras ça bizarre Je te parlerai de mon histoire De ce coeur qui s'égare Et dont l'amour s'empare Je ne perdrai jamais mon espoir Et si par hasard Tu avais du mal à me croire Je te parlerai de mon histoire De ces coeurs hagards Que l'amour répare Je ne perdrai jamais mon espoir Et si par hasard Tu trouvais ça plus que bizarre Je te parlerai de mon histoire De ce plaisir rare Le bonheur d'y croire Sebastien Cortella: Claviers Nicolas Fiszman: Basse David Salkin: Guitare (intro & outro) Jean Michel Biger: Batterie Nourith: Choeurs Eric Serra: Guitare, Batterie, Voix CE QU'IL Y A DE PIRE Je n'ai pas de femme à aimer Pas la moindre idée De son visage Personne Le temps passe et il ne se passe rien Le temps passe et il ne se passe toujours rien Personne Mes jours sont gris J'ai peur du noir De mes nuits blanches Mais j'aurai toujours cette envie d'aimer Et jamais je ne laisserai L'envie partir, car perdre le désir C'est vraiment ce qu'il y a de pire Vraiment ce qu'il y a de pire Pas de désir Vraiment ce qu'il y a de pire Pas de désir, non ! J'ai rencontré des gens A qui j'ai révélé l'amour Que j'envisage Personne Je leur parle et ils ne me disent rien Je leur parle et ils ne me disent jamais rien Personne Des yeux sans lumière La terne ethnie Des solitaires Quelle sombre, morne, et triste vie Quand on a perdu la volonté De préserver cette flamme de désir C'est vraiment ce qu'il y a de pire Vraiment ce qu'il y a de pire Pas de désir Vraiment ce qu'il y a de pire Pas de sourire Love is only light As long as my heart is enclosed in such loneliness My soul will be homeless Fear is only lie Vraiment ce qu'il y a de pire Pas de désir Vraiment ce qu'il y a de pire Pas de sourire Vraiment ce qu'il y a de pire Pas de plaisir Vraiment ce qu'il y a de pire Pas d'avenir Vraiment ce qu'il y a de pire Pas de désir Vraiment ce qu'il y a de pire Pas d'avenir C'est vraiment ce qu'il y a de pire Sebastien Cortella: Claviers Nicolas Fiszman: Basse David Salkin: Batterie Jean Michel Biger: Batterie Nourith: Choeurs Eric Serra: Guitare, Programmation, Voix THANK YOUR GOD Thank your God for giving me my life and all those pleasures Thank you God Thank your God for giving me my eyes and all those colours Thank you God Thank your God for giving me the scent of all the flowers Thank you God But why your God is grieving me with all those lonely hours Like you, God I could live without Rather than kneel down I wanna take you high Till dawn Let us unifly Hey, how flying unified ? Well in a way I know the beginning is U n¹ I Thank your God for giving me your arms around my shoulders Thank you God Thank your God for giving me your skin under my fingers Thank you God Hallelujah Thank your God for giving me the song of all your whispers Thank you God But why your God is grieving me with all those heavy hours Like you, God I could live without Rather than break down I wanna make you high Till dawn Let us unifly Hey ! how ? ... Flying unified Well in a way I know the beginning is U n¹ I Come on now, howl I don't wanna be alone again I wanna be the one and only one you love and everyday I wanna be your Valentine I don't wanna be alone again I wanna be the one and only one you love and everyday I wanna be your Valentine Unified in such a unique vibe what else could you need tied to the universe Thanks God bless the lovers Feel the love supreme Love is all about U n' I Unify Sebastien Cortella: Claviers Eric Serra: Basse, Guitare, Programmation, Chorus d'éléphant, Voix LA COULEUR DE L'EAU Depuis que tu n'es plus là, je suis comme un fantôme errant sur la banquise J'ai perdu toute chaleur, à la mort de l'eau J'ai oublié la saveur et la couleur de l'eau J'ai découvert la douleur, à la mort de l'eau Déshérité la douceur et la couleur de l'eau, la couleur de l'eau Avais-tu cette fraîcheur de la fleur de l'eau Les yeux d'un rêve enchanteur de la couleur de l'eau L'obscurité dans mon c¦ur à fleur de l'eau A imprégné mon malheur de la couleur de l'eau, la couleur de l'eau Dance angels allumez des flammes dans ce désert A solitary cry Dance angels éclairez la source de ces larmes glaciaires A deep and unnerving hole Dance angels délivrez mon âme de ce mystêre An howling burden rise Toute ma tendresse gardée à l'intérieur Holding whys Dans cette nuit polaire, s'est figée dans mon coeur Has frozen in my heart Mais ce moment que j'implore viendra, alors Dans la fusion de nos sorts naîtra l'aurore De ma liberté We are home We are home We are home We are home now, in Wonderland Délivrer mon amour Tu verras Quand j'aurai quitté ce monde, enfin le ciel Nous réunnira à Wonderland Je t'offrirai l'amour que j'ai cultivé Dans ce pauvre désert gelé La beauté de la vie comme je l'ai rêvée A quel point tu m'as manqué Mais je te rejoindrai à Wonderland Je t'offrirai le ciel et les étoiles Un bouquet de soleils dans du cristal Les lueurs d'une aurore sidérale Sur un océan d'opales Les reflets d'une mer idéale, à Wonderland Je t'offrirai des accords de mistral Sur un rythme de pluie équatoriale Et les anges, de leur danse tribale Ouvriront le concert des oiseaux et des cigales J'anéantirai le mur Entre rêve et réalité Beaucoup trop de mots que j'ai pas prononcés Beaucoup trop de questions que j'ai pas posées Beaucoup trop d'angoisses jamais apaisées Beaucoup trop de temps que mon coeur est brisé La cassure, la douleur, la tempête intérieure Ton regard disparu, le regard de l'amour Arraché par la mort Je t'offrirai l'amour que j'ai porté Toute ma vie comme un boulet Quand je te rejoindrai Quand je te rejoindrai à Wonderland A Wonderland ... Sebastien Cortella: Claviers Nicolas Fiszman: Basse David Salkin: Batterie Jean Michel Biger: Batterie Nourith: Choeurs Eric Serra: Guitares, Programmation, Voix QU'EST-CE QUE J'AIME ÇA J'ai pas lu Labruyère J'ai pas lu Lamartine J'ai pas lu tout Voltaire, je m'incline J'ai jamais lu Homère Quant à Soljenytsine J'croyais qu'cétait des vitamines J'suis pas trés littéraire Et toi qui me bassines Avec Apollinaire et Racine Hmm j'ai pas lu Flaubert Ni Miller, ni Céline Mais j'connais Led Zeppelin par coeur Et qu'est-ce que j'aime ça ! J'ai pas lu Mallarmé J'ai pas lu Marivaux J'ai jamais lu Musset et Rousseau Si j'connais Beaumarchais Et puis Denis Diderot C'est grâce à leurs stations de métro Mais imagine si j'avais Le même genre de mépris Pour c'que t'as écouté dans ta vie Sans vouloir t'offusquer Toi c'est Dostoïevski Mais moi j'connais Stravinsky par coeur Et qu'est-ce que j'aime ça ! Hmm, qu'est-ce que j'aime ça ! J'ai pas lu André Gide J'ai pas lu Maupassant J'ai même pas lu Henry d'Montherlant J'ai pas lu Kant et pas Nietzsche Et quant à George Sand J'aimais mieux entend' son pianiste Pour toi c'est une horreur Que j'ignore De Vigny Chacun son bonheur dans la vie Toi tu connais par coeur Tous les Charles Péguy Et moi j'connais tout Charlie Parker Et qu'est-ce que j'aime ça ! J'ai pas lu Labruyère J'ai pas lu Lamartine J'ai pas lu tout Voltaire, je m'incline J'ai jamais lu Homère Quant à Soljenytsine J'croyais qu'cétait des vitamines J'suis pas trés littéraire Et toi qui me bassines Avec Apollinaire et Racine Non j'ai pas lu Flaubert Ni Miller, ni Céline Mais j'connais Led Zeppelin par coeur Et qu'est-ce que j'aime ça ! Hmm, qu'est-ce que j'aime ça ! Qu'est-ce que j'aime ça ! Hmm, qu'est-ce que j'aime ça ! Sebastien Cortella: Claviers Nicolas Fiszman: Basse David Salkin: Batterie Jean Michel Biger: Batterie Zohar Fresco: Percussions Eric Serra: Guitares, Programmation, Voix Mr. B.C.M.G. Dans ton triplex rue de la paix Vautré dans un canapé Mister bon chic mauvais genre T'es scotché sur l'écran coins-carrés Un max de tunes pour un minimum d'idées Quand dans ton cerveau de maniaque Germe un calcul démoniaque Bon chic mauvais genre Emu par ton ultime arnaque Tu verses une petite larme de cognac Bon chic mauvais genre Rongé par les soucis T'as peur de t'enrhumer T'as peur de perdre ta monnaie T'as peur de respirer Mister bon chic mauvais genre T'aimes pas trop les blacks et les jaunes T'as pas l'amour polychrome Bon chic mauvais genre Enfin sauf pour celle qui fait ton ménage Avec qui, quelquefois, tu te laisses aller Ça fait déja quinze attentats Que t'as voté "chacun chez soi" Bon chic mauvais genre Tu zappes les fils de fer barbelés Dans tes diapos de vacances de viril aventurier Bon chic mauvais genre Rongé par les soucis T'as peur de t'enrhumer Et tu ne danses que sur un air conditionné T'es pour le rasage manuel Par contre pour la chaise électrique Bon chic mauvais genre Mais le pire pour toi c'est le gosse d'à côté Pour qui ta fille a craqué : un rappeur Togolais Bon chic mauvais genre Rongé par les soucis T'as peur de t'enrhumer T'as peur de perdre ta monnaie T'as peur des étrangers Mister bon chic mauvais genre Bon chic mauvais genre Rongé par les soucis T'as peur de t'enrhumer T'as peur de perdre ta monnaie T'as peur de respirer Mister bon chic mauvais genre Bon chic mauvais genre Rongé par les soucis T'as peur de t'enrhumer T'as peur de perdre ta monnaie T'as peur de respirer Mister bon chic mauvais genre Bon chic mauvais genre Sebastien Cortella: Claviers Eric Serra: Basse, Guitare, Programmation, Voix REVE INHABITE Comme à l'aurore une étoile ... qui s'éteint La lueur de mon espoir commence à s'effacer Le souvenir de tes yeux s'évanouit Dans mon rêve j'ai perdu la couleur Laisse ton coeur te guider, n'aie pas peur Je sais le désert d'un rêve inhabité, abandonné Mais si tu gardes la confiance en ton coeur Un nouvel amour viendra te révéler Son visage Comme un mirage aveuglant ... d'illusion Je repense à cet enfant que tu nous avais promis Les étincelles dans mes yeux ont pâli Mon regard a perdu ta lumière Laisse ton coeur te guider, n'aie pas peur Je sais le désert d'un rêve inhabité, abandonné Mais si tu gardes la confiance en ton coeur Un nouvel amour viendra te révéler Son visage I still believe in our love If you believed me we could try We could fly We could fly Laisse ton coeur te guider, n'aie pas peur Je sais le désert d'un rêve inhabité, abandonné Mais si tu gardes la confiance en ton coeur Un nouvel amour viendra se révéler ... Laisse ton coeur te guider, n'aie pas peur Je sais le désert d'un rêve inhabité, abandonné Mais si tu as confiance en ton coeur Un nouvel amour viendra te révéler Son visage I still believe in our love I can't be wrong Cause I still believe in our love Laisse ton coeur te guider, n'aie pas peur Je sais le désert d'un rêve inhabité, abandonné Mais si tu as confiance en ton coeur Un nouvel amour viendra te révéler Son visage Sebastien Cortella: Claviers Nicolas Fiszman: Basse David Salkin: Batterie Jean Michel Biger: Batterie Zohar Fresco: Percussions Chrissie Hynde: Voix Eric Serra: Guitares, Programmation, Voix REVEILLEZ LES SOMNAMBULES Les habitants de cette ville Parlaient tous seuls, hagards, pressés De leurs démarches d'androïdes Ils se croisaient, sans se regarder Leurs attitudes étaient apprises ou calculées Leurs réactions étaient violentes et sordides Envers tout ce qui leur était étranger Reveillez les somnambules Reveillez les somnambules Un jour je parvins à trouver la faille L'angle qui ranima l'humain chez l'un d'entre eux Comme un oeil attiré par un point plus lumineux sur un écran brouillé Un souvenir confus ... Comme une information enfouie dans les méandres de son bulbe rachidien Le reconnecta ... vaguement A cet instant précis, comme un esprit chanceux Invoqué par quelque explorateur malin Cette lueur exhumée du tréfonds de son être Traversa furtivement la fenêtre de ses yeux Reveillez les somnambules Reveillez les somnambules Intriguée ... voire interrogative Cette comête interne repartit soudain Et le fantôme reprit sa déambulation Dans cette simulacre-ville Où là, au moins, il connaissait les problêmes Pour les avoir créés lui-même Reveillez les somnambules Reveillez les somnambules Reveillez les somnambules Reveillez les somnambules Reveillez les somnambules Sebastien Cortella: Claviers Eric Serra: Basse, Guitare, Programmation, Voix LES BABYLONAUTES D'étranges légendes tourn'autour de la Lune Des anges sarabandent tout autour des anneaux de Saturne La Lune fait sa ronde tout autour de la Terre Et tous ces jolis mondes tourn'autour de l'astre solaire Et moi je te tourne autour ! Je suis ton satellite, TV J'tourn' tourn' tourn' Autour de toi et ça m'excite, TV Je suis ton satellite, TV J'tourn' tourn' tourn' Autour de toi mais ça crépite, TV Car y'a des babylonautes qui papillon' autour de toi Chacun leur tour ils ronds de jambe à tour de bras, tout rrroucoulant Tant de babylonautes qui tourbillon' autour de toi Pour qui l'heure tourn' et qui, si le vent tourne, vont m'attendre au tournant Quand la tour de contrôle m'a appris ton retour J'ai tout risqué sans tourner en rond Mon sang n'a fait qu'un tour Pas de tour de chauffe, ni même de tour d'horizon Ma tour de lancement a soudain viré d'un quart de tour Mes tourments illico tournés en dérision Tous radars orientés vers ce point de non-retour Le tourbillon incontournable de ton attraction Je suis ton satellite, TV J'tourn' tourn' tourn' Autour de toi et ça m'excite, TV Je suis ton satellite, TV J'tourn' tourn' tourn' Autour de toi mais ça crépite, TV Car y'a des babylonautes qui tournicot' autour de toi Qui te tournée des Grands Ducs, Tour d'Argent, et tour de cochon Trop de babylonautes qui tourbillon' autour de toi Qui te Tour Eiffel, tour du Monde, trois p'tits tours et puis s'en vont De ton tour de taille et tous tes gracieux atours Mon compte-tours considère les environs Admirons tes contours Ça me fait tourner la tête nucléaire à thermopropulsion Etourdi, la horde de vautours soudain m'interrompt Le sale tour qu'ils m'ont joué m'oblige à faire demi-tour Ça tourne pas rond Plus l'temps d'se tourner les pouces Ça y est c'est r'parti pour un tour Je suis ton satellite, TV J'tourn' tourn' tourn' Autour de toi et ça m'excite, TV Je suis ton satellite, TV J'tourn' tourn' tourn' Autour de toi mais ça crépite, TV Y'a des babylonautes qui tournicot' autour de toi Qui, à tour de rôle, tournent "Casanova 2: le retour" Trop de babylonautes qui tourbillon' autour de toi Qui te tourne-disque-33 tours le dernier Touré Kounda On Tour Sebastien Cortella: Claviers Nicolas Fiszman: Guitare Jean Michel Biger: Batterie Zohar Fresco: Percussions Rupert Hine: Choeurs Eric Serra: Basse, Programmation, Voix THE ENDLESS NIGHT How many more novas in your eyes How many more sparkles in the skies How many more twinkles in your smile How many more shadows to light Till the night ... till the endless night ... Zillion, trillion, billion, million, ... How many more whispers on your breeze How many more zephyrs to glide How many more silent harmonies How many more angels to fly Till the night ... till the endless night ... Please hold on Don't run out Please hold on Don't run out Tell me how to hold on to light Tell me how to hold on to light Don't run out Zillion, trillion, billion, million, ... How many more raindrops in your eyes How many more rainbows will rise How many more changes in your tide How many more tears to dry Till the night ... till the endless night ... Please hold on Don't run out Please hold on Don't run out Tell me how to hold on to light Tell me how to hold on to light Tell me how to keep our love alive out of the law of time Don't run out How many more waves How many more seasons How many more heartbeats How many more seconds ... Zohar Fresco: Percussions Eric Serra: Claviers, Programmation, Voix LITTLE LIGHT OF LOVE From a little light of love I was born and in my cry, my cry Was a little light of love For the honouring of life And the Pharos of my soul Is this light of love Precious little light of love As a candle burning on In the breezy shades of night I keep up my faith and underset my hope To call on a realm of light A treasure Your shimmer In the middle of a shady desert Brings on a field of light In a light of love Fairy light of love Only one Religion Will lead us to the love we aim for Over the dark illusions Of the warring nations A wind of anger leads the power The destruction glorifier And when the war is nearly over How come the leaders are held in high honours Would you die for their lie For a greedy hunting cry Rely on your light On your inner loving power A little light as sole religion We will lead a light of love A little light of love and freedom We will lead a light of love A little light as sole religion Take this little light of love A little light of love and freedom Take me Sebastien Cortella: Claviers Nicolas Fiszman: Basse David Salkin: Batterie Jean Michel Biger: Batterie Zohar Fresco: Percussions Nourith: Voix Eric Serra: Guitares, Programmation, Voix |